Mes poils, je les garde !
Alors là, autant vous dire que je suis complètement passée de l’autre côté. Vous savez, celui où je ne me casse plus la tête avec mes poils. Oui, ces fameux poils qu’on passe une vie entière à vouloir éradiquer comme si c’était une question de survie. Eh bien, j’ai décidé de dire stop. C’est bon, je rends les armes. Mes poils ? Je les garde ! Et vous savez quoi ? Ça fait un bien fou.
Le rasoir, mon pire ennemi

Non mais sérieusement, on en parle de cette pression qu’on nous fout dès le collège pour être lisses de la tête aux pieds ? Comme si nos poils étaient une attaque personnelle à l’humanité. Perso, le rasoir, je l’ai traîné avec moi pendant des années, comme un fardeau. Toujours à surveiller la moindre repousse, toujours à planquer mes jambes dès qu’un petit poil pointait le bout de son nez. Et puis un jour, ras-le-bol. Qui a décrété que j’étais obligée de me battre contre ce qui est tout à fait naturel ?
Les rendez-vous chez l’esthéticienne ? Plus jamais !

Ah, les séances chez l’esthéticienne… comment vous dire ? Une torture déguisée en soin de beauté. Vous savez, ce moment où vous êtes allongée, à moitié nue, pendant qu’on vous arrache à vif chaque petit poil comme si votre vie en dépendait ? Non mais honnêtement, à quoi bon infliger ça à mon corps ? Franchement, mes jambes et moi, on est devenues super copines. J’ai décidé de les laisser tranquilles, elles ont bien mérité un peu de répit après toutes ces années d’acharnement. Adieu la cire brûlante, adieu les bandes qu’on arrache en priant pour que ce soit rapide. Mes poils sont là, et ils y restent.
Les poils, c’est naturel, deal with it

Non mais vraiment, on va pas se mentir, les poils, c’est naturel. Point barre. Alors pourquoi est-ce qu’on en fait toute une histoire ? Je veux dire, on n’a jamais pointé du doigt les mecs pour leurs poils sur les jambes, sous les bras, ou ailleurs. Mais nous ? Attention, alerte rouge dès qu’il y a une petite repousse visible. Sérieux ?! Au bout d’un moment, je me suis dit : « Mais pourquoi tu te prends la tête ? » Les poils, c’est juste une partie de mon corps, et plus j’y pense, moins ça me semble logique de passer ma vie à vouloir m’en débarrasser.
Parce que c’est MON corps

Le truc, c’est que ça me concerne, moi. Mon corps, mes choix. J’ai passé des années à suivre les diktats de la société, mais là, je me réapproprie tout ça. Si je veux garder mes poils, c’est mon affaire. Si je veux les raser un jour, parce que j’en ai envie, je le fais. Mais je ne le fais plus pour répondre à des attentes extérieures. Honnêtement, ça a été une vraie libération le jour où j’ai dit : « Ok, basta. Mes poils, mes règles. » Fini de courir après cette idée de perfection totalement irréaliste. Ça ne fait de mal à personne, et ça me simplifie tellement la vie !
Et devinez quoi ? J’aime ça.

Oui, je les garde, et mieux encore, je suis bien avec eux. Ils ne sont plus des ennemis à abattre, mais plutôt des vieilles connaissances qu’on finit par apprécier. Chaque poil, chaque repousse, c’est juste… moi. Et bizarrement, ça me fait sourire. C’est comme une petite victoire personnelle à chaque fois que je passe devant le miroir, et que je me dis : « Ah tiens, toi, tu es encore là ? Bah écoute, on cohabite bien tous les deux, alors reste. » Parce qu’au fond, il y a quelque chose d’ultra puissant dans le fait d’accepter son corps tel qu’il est, au naturel, sans filtre, sans compromis. Et vous savez quoi ? Ça me plaît.
Fière, avec mes poils

Je ne vais pas vous mentir, il y a encore des jours où je me demande si je vais me raser ou pas, mais maintenant, la pression a disparu. C’est moi qui décide, point. Et ce petit détail, ce choix que je fais pour moi-même, c’est une sorte de rébellion tranquille. J’ai enfin arrêté de me battre contre quelque chose qui fait partie de moi. Alors oui, mes poils, je les garde, et je m’en fous des regards ou des remarques. Au final, ce qui compte, c’est que je me sens bien dans mon corps, et ça, personne ne peut me l’enlever.